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Oct
2011

Le chauffe-eau solaire individuel (CESI)


Le chauffe-eau solaire individuel (CESI)

Aujourd’hui, la technique et les performances du chauffe-eau solaire individuel sont parfaitement connues. On sait qu’à long terme il assurera la gratuité du chauffage de l’eau sanitaire, en totalité ou en partie, suivant votre consommation et la région où vous habitez. Et en plus, bien sûr, vous utilisez une énergie propre et renouvelable.

Le CESI fonctionne sur le même principe que celui du tuyau d’arrosage plein d’eau qu’on laisse au soleil, en été : autant profiter de son eau qui devient vite très chaude.

Dans le cas du CESI, le tuyau est noir et le liquide qu’il contient est caloporteur, c’est-à-dire qu’il absorbe et restitue beaucoup mieux la chaleur, pour chauffer entièrement ou partiellement l’eau dont vous avez besoin dans votre habitation.

Si vous observez les CESI installés dans votre région, vous constaterez que certains d’entre eux, surtout dans le sud de la France, ont un ballon de stockage de l’eau chaude situé au-dessus du capteur, à l’extérieur ou dans les combles : c’est que le liquide caloporteur « monte » naturellement et vient chauffer, dans un serpentin, l’eau sanitaire contenue dans la ballon. Il arrive fréquemment que le système solaire de chauffage de l’eau soit couplé à un système plus classique (chaudière au gaz, au fioul, électricité, etc.) qui prend le relais ou complète le CESI lorsque il fait mauvais temps, ou en hiver.

Au moment de l’installation de votre CESI, dont la surface de capteurs sera comprise entre 2 et 6 m2 (suivant la région et vos besoins), vous devrez déposer une déclaration de travaux, dans le cas d’une maison existante, ou l’inclure dans la demande de permis de construire une maison neuve.

Quel est le gain à attendre de cet investissement écologique à moyen ou long terme (chaque mot à son importance) ? On estime généralement que le CESI ne devient rentable que 10 ans après son installation, à l’issue desquels le gain est égal au chauffage de l’eau par le CESI (hors chauffage d’appoint).

A l’achat, ce type de chauffage coûte en effet 5 à 10 fois plus cher qu’un chauffage classique. Pour pallier cette différence, l’acheteur bénéficie d’un crédit d’impôt de 50%, d’une TVA à 5,5%, d’aides régionales et dans certains cas d’une subvention de l’ANAH.

Pour en savoir, consultez le site de l’ADEME et celui de l’association des entreprises ayant souscrit à la charte Qualisol.

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